Faux procès et vraies vertus de l'intelligence artificielle
Nous sommes fin 2025, et l'intelligence artificielle n'existe pas. Ou peut-être que si. Au final, tout dépend du référentiel. Selon le référentiel "humain", non. Selon tout autre référentiel, qui sait ?
Mais toujours est il que ces super calculateurs offrent déjà quelque chose d'inouï à l'humanité toute entière.
Un "Hard Reset" de la propriété intellectuelle.
Qu'est-ce que la propriété intellectuelle, au fond ?
Les créateurs, tels que les artistes, qui accusent aujourd'hui ces machines d'avoir "voler" le fruit de leur "travail", n'ont ils pas eu besoin de "voler" un savoir pour apprendre leur métier ou leur art en premier lieu ?
Tout travail créatif ne découle-t-il pas d'influences et de savoirs antérieurs ?
Si je remonte cette logique selon moi ubuesque, il serait normal que, si je souhaitais faire publier le texte que vous lisez ici, je cherche à payer des droits d'"auteur" aux derniers descendants des tous premiers calligraphes, et sans faire un calcul très complexe, je pense qu'ils seraient assez nombreux.
À mon humble avis, ces machines, sous leur version open-source, ne sont au final rien de moins qu'une magnifique boîte de Pandore.
Elles donneront bientôt à toutes et tous des outils de plus en plus faciles d'accès pour une création sans limite. Que ce soit dans des domaines comme celui de la musique, celui de l'image, figée ou en mouvement, ou encore de l'informatique elle-même.
Et ce serait un crime d'en demander le moindre frein, que soit pour une éthique mal placée, ou pour y apposer un trademark qui les briderait.
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